Joelle Peglion

Mardi 12 mai 2009, par Marc Concas // Ma suppléante

Lorsque Marc Concas m’a demandé d’être sa suppléante au Conseil Général, j’ai immédiatement accepté car, femme de gauche depuis toujours, j’ai trouvé un moyen concret pour exprimer mon engagement.

Ma famille maternelle est originaire de Coaraze, un village de la vallée du Paillon.

J’ai épousé Alan Pelhon, poète niçois, et à ses cotés j’ai milité pour la reconnaissance de la langue et la culture niçoise dans la modernité et l’ouverture vers le monde.

Enseignante depuis plusieurs années et Directrice de l’Ecole du Port depuis 4 ans, mon engagement pour la défense de l’école publique au service du plus grand nombre d’enfants n’a pas faibli, malgré toutes les attaques dont ma profession fait l’objet aujourd’hui.

Le projet qui me tient à coeur : tisser un lien étroit entre notre patrimoine niçois et la réalité de notre quotidien dans ces quartiers qui restent un village, avec tous ses aspects et la richesse du brassage des cultures.

Je veux m’inscrire dans la continuité du travail accompli par Marc au service de tous et l’aider à réaliser, à ses côtés, les projets qui permettront de vivre mieux dans notre canton.

"Ieu,m’en bati pas, mi bati !"

Joëlle Peglion

Répondre à cet article

1 Message

  • Joelle Peglion 12 avril 22:30, par SERVIA MICHEL

    M’en bati, sièu nissart ! je déteste ce dicton et combien j’aime le vôtre ! Se battre pour ses idées, se battre pour notre école publique dans laquelle j’ai vu un petit juif assis à côté d’un petit maghrébin, le frère de RAZZAK être champion de la Côte d’azur avec tous les jeunes de La Trinité, se battre pour les valeurs de la République et surtout la FRATERNITÉ qui est si peu défendue par la droite et son ministre de l’immigration, renégat de notre vieille maison socialiste Sièu nissart e mi bati per la fraternita ! mais pourquoi PÉGLION et PELHON ? MIQUEOU DE NISSA (ancien instit)

    Répondre à ce message


Derniers commentaires

12/04 — Joelle Peglion — par SERVIA MICHEL

M’en bati, sièu nissart ! je déteste ce dicton et combien j’aime le vôtre ! Se battre pour ses idées, se battre pour notre école publique dans laquelle j’ai vu un petit juif assis à côté d’un petit (...) Lire la suite »